Archive for novembre, 2007

nov 10 2007

La figue de Barbarie

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© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Longtemps marginalisée, la culture du figuier de Barbarie est à la mode. Sous d’autres cieux tels que le Mexique, le Pérou, le Chili, et beaucoup plus proche de nous l’Italie, elle a même un rang de faveur. En Tunisie, la plante est introduite en début de XVIe siècle et couvre actuellement quelque 500.000 ha! C’est fabuleux, mais chez nous, et outre la consommation de son fruit, elle est surtout utilisée et connue comme plante fourragère, pour la conservation des eaux et du sol ou pour lutter contre la désertification et l’érosion.
Aussi, les plantations de cactus à usage fourrager sont-elles décrites comme des «banques alimentaires fourragères» ou «réserves fourragères stratégiques». La plante que d’aucuns soupçonnent d’être la plante du futur est d’abord un arbre fruitier, ce qu’on a tendance parfois à oublier.
C’est un fruit exotique, étrange et fascinant et l’on sait l’engouement du riche consommateur mondial pour ce genre de fruit qui n’est pas seulement savoureux, mais aussi particulièrement intéressant pour ses qualités nutritionnelles : pauvre en calories, riche en eau, sucres, sels minéraux, vitamines A et C et fibres. A condition de s’y mettre, d’en connaître les techniques que d’autres pays maîtrisent déjà, on pense que les Tunisiens peuvent être concurrentiels et exporter en grandes quantités le fruit le plus populaire de Tunisie.
A condition qu’il n’y ait pas de gelée, c’est une plante extrêmement généreuse et qui se contente de peu pour vivre et pour produire. Elle pousse autant dans les moyens plateaux de Kasserine et du Nord-Ouest que dans les plaines et les vallées du Cap Bon ou du Kairouanais. Sa force à l’expansion est prodigieuse et spectaculaire. Toutefois, c’est dans la région de Thala et plus précisément à Zelfène qu’elle s’épanouit le mieux. Le figuier de Barbarie inerme concurrence même le traditionnel. Toutefois, la palme en fruits de contre-saison revient à Grombalia qui possède les meilleures plantations du genre. La production y prend d’ailleurs un caractère intensif avec apport de fertilisant, travail de sol et même irrigation d’appoint.
L’apport du cactus est encore plus édifiant en tant que source de produits pharmaceutiques et diététiques. Les recettes à ce titre foisonnent. Utilisé à l’état pur, jeune raquette ou fleurs de cactus en infusion, le figuier de Barbarie guérirait d’un tas de maladies. Il réduirait le taux de cholestérol, diminuerait la sensibilité à l’insuline, guérirait un ulcère ou réduirait l’obésité. La plante fait même la joie des fabricants de cosmétiques qui n’ont pas hésité à l’utiliser dans les shampoings, les savons, les lotions, les crèmes de beauté ou les gels.

Source : La Presse Tunisie

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nov 09 2007

Plage de Djerba en novembre

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En cette fin de semaine de vacances, les touristes profitent des dernières journées de soleil avant de repartir en Europe. La douceur de Djerba est toujours aussi remarquable à cette saison et permet ainsi de repousser de quelques jours l’entrée dans l’hiver. Baignade et farniente sont toujours à l’ordre du jour sur les plages de l’île de Djerba, ici celle du Sofitel Palm Beach.

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nov 08 2007

Recommandé par le Routard …

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nov 07 2007

Arbre à céramiques à Guellala

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nov 06 2007

La marina de Houmt Souk

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La Marina offre un ensemble résidentiel avec une plage jouxtant le domaine, avec ses eaux bleuâtres et ses fonds marins. Chaque appartement concilie entre le style typiquement Djerbien et le confort des bâtisses contemporaines.
Les plaisanciers auront tout le confort nécessaire pour un séjour de longue durée.
Havre de quiétude dans une île de rêve, le port de plaisance « Houmt Souk », dont l’ouverture est prévue prochainement, offre un endroit idéal pour l’amarrage des bateaux. La superficie Plan d’eau couvre 13000 m²; Les ouvrages comprennent trois quais fixes en Béton armé et trois appontements flottants;

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nov 05 2007

Ciel d’automne

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nov 04 2007

La Cave à vins de Mégrine

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Cave de la Fontaine aux mille Amphores
Centre d’élevage et de vieillissement des vins et des futures “bulles” de Tunisie…

A deux pas du centre de Tunis, La cave de La Fontaine aux mille Amphores, est devenue un haut lieu de l’élevage et du vieillissement des vins.
Outre cette spécialisation dans l’élevage en barriques, en bouteilles tiré-bouché ou en cuves béton recouvertes d’inox à l’intérieur, la cave dispose d’une magnifique galerie souterraine où Les Vignerons de Carthage développent un très intéressant projet d’élaboration d’un vin effervescent de qualité en méthode traditionnelle, dont la première cuvée devrait être disponible pour les fêtes de fin d’année 2007 sur un volume d’environ 50 000 bouteilles.

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nov 03 2007

La « Guerre des Etoiles »

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Depuis Nefta, prenez la piste du circuit saharien situé sur la droite après le café de la corbeille puis au niveau du poste de la Garde Nationale à droite, prenez la piste à gauche. Continuez sur un peu plus de 15 km de piste assez bonne jusqu’à votre arrivée sur une immense esplanade naturelle dominée par de grandes dunes de sable. C’est ici l’un des décors du film de la « Guerre des Etoiles » version 2 et 3 que vous pourrez visiter, il a gardé son aspect quasi intégral et les passionnés de cette série ne manqueront pas de se réjouir à visiter ces baraquements.

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nov 02 2007

La grotte des Sept Dormants

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Du village de Chenini dans la région du Dahar, faites vous guider par un enfant pour rejoindre à 20 minutes à pied le lieu légendaire de la grotte aux Sept Dormants, la mosquée souterraine et l’étrange cimetière aux pierres tombales gigantesques. La légende raconte que sept frères récemment christianisés furent emmurés dans la grotte en 250 par les romains, ils s’endormirent alors pendant plus de deux siècles. A leur réveil, leur jeune religion était devenue officielle, ils racontèrent alors leur histoire miraculeuse et s’éteignirent à tout jamais en ce lieu. L’église les sanctifia et ils devinrent, selon le Coran, les annonciateurs du Jugement dernier. Le lieu est aujourd’hui marqué d’une ferveur particulière avec l’adjonction d’une mosquée abritant une grotte et d’un cimetière aux sépultures étranges dominées par les collines tabulaires du Dahar.

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nov 01 2007

Les potiers de Guellala

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Le village de Guellala est le lieu par excellence de la poterie sur l’île de Djerba. Cela fait des millénaires que les autochtones profitent des sous-sols constitués de marnes grises avec cristaux de gypse, une argile idéale et abondante pour la production de poterie. Le village comptait, au plus fort de sa production, près de 400 artisans potiers, malheureusement aujourd’hui, il n’en reste plus qu’une petite quarantaine.

Le village et ses environs sont marqués par une grande quantité d’ateliers très particuliers, ils sont à demi encaissés sous terre, ils sont repérables de l’extérieur grâce à leurs amas de tessons et leur four en forme de demi-sphère. Chaque atelier possède son four, les premiers remonteraient à 1500 ans avant JC. Ils sont enfouis dans le sol afin de mieux conserver la chaleur et sont couverts sur leurs murs extérieurs d’une couche de grosses jarres.

La principale production a depuis toujours était celle des grandes jarres qui servaient, il y encore peu, au stockage des denrées diverses, des gargoulettes, utilisées notamment pour la pêche aux poulpes et des poteries utilitaires et domestiques, le tout dans un style brut et rustique sans vernis ni décoration. Malheureusement cet artisanat a évolué vers une poterie vernissée, colorée et aux motifs soi-disant modernes et destinée à répondre à une demande touristique de masse. Cette poterie traditionnelle semble aujourd’hui disparaître totalement au profit d’une production industrielle venant notamment de Nabeul et entraîner ainsi la fin de ces ateliers millénaires.

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