Archive for novembre, 2007

nov 30 2007

La vannerie en Tunisie

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Fibres végétales, vannerie et natterie :
Nabeul est le plus important centre de production de nattes de jonc « smâr ». Elle produit une gamme variée de nattes murales (qiyâs) ou de nattes de sol et de couchage (hsira ) qui meublent généralement les mosquées.

Le Sahel et Sfax sont renommés pour leur production de sparterie utilitaire, scourtins utilisés dans les transports traditionnels de produits. Aujourd’hui cet artisanat rural est reconverti dans les articles à usage domestique comme les paillassons ou tapis de couloir.
La vannerie à base de feuilles de palmiers constitue un volet important de l’artisanat du Sud ; couffins, éventails et chapeaux en sont les principaux produits. L’osier est utilisé dans la fabrication de corbeilles.
Les meubles en vannerie (cannage) sont une production récente qui gagne les faveurs d’une clientèle de plus en plus moderne.
Source portail national de l’artisanat tunisien

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nov 29 2007

Testour ou la culture arabo-andalouse

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A une heure de Tunis avec la nouvelle autouroute, la charmante ville de Testour s’offre à vous au coeur d’une campagne vallonnée et rayonnante, une découverte à faire en une journée.

Située au bord de la Medjerda, la ville fut fondée au début du 17ème siècle sur les ruines d’une cité romaine par une communauté d’andalous, il s’agit en fait de Maures chassés d’Espagne. Cette communauté d’immigrés developpa rapidement la ville et édifia très vite la grande mosquée (au milieu du 17ème siècle) en empruntant de nombreux éléments au style mudejar espagnol, c’est aujourd’hui l’un des plus éloquents témoignages de l’architecture morisque de Tunisie. Les toitures sont ici couvertes de tuiles de céramiques vertes propres à l’architecture andalouse. La grande place dominée par la grande mosquée et la mosquée de Rihbat el Andalous constitue l’élément central du tissu urbain, elle donne accès aux différentes artères et édifices de la ville, café, hammam et jadis fondouks. Les ruelles présentent encore quelques demeures de style andalou ainsi qu’un grand nombre de mosquées, marabouts et zaouïas. Une flânerie à travers les souks et les ruelles de cette petite médina au charme andalou est d’un certain dépaysement.

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nov 28 2007

Un oeil sur la pub en Tunisie (3)

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Plus ringard, tu meurs …

Très souvent on entend dans les agences de pub dire que le consommateur est basique et peu cultivé et qu’il faut communiquer en fonction, … alors là c’est de la super com …
Je pense qu’il faut arréter de nous prendre pour des idiots et des abrutis, la culture publicitaire, certes jeune en Tunisie, à tout de même évoluée dans les mentalités et le consommateur est suffisament intelligent pour comprendre des messages textes et visuels plus évolués que celui que je vous présente ci dessus. Les agences, et je parle ici des grandes, auraient elles trop voulu se mettre à niveau de leurs propos, c’est ce qu’il se dit chez les consommateurs. La ménagère a atteint un sommet bien supérieur à cela.
Le graphisme, la composition, le côté ringard et ridicule des deux personnages me prêtent plus à rire qu’à pleurer. Et pourtant cela est des plus désolant, je regrette la disparition de notre chère Coluche qui aurait su bien mieux que moi et plus finement ridiculiser ce slogan et visuel.
Alors je lui dédie ce visuel et j’espère que là haut il se marre, parce que moi aussi.

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nov 27 2007

200 euros la semaine TTC

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Nous pouvons aujourd’hui trouver des offres de séjours sur la Tunisie pour une semaine en 1/2 demi pension à 200 euros TTC … A peine le prix du billet d’avion Tunis – Marseille !!!
Où va le tourisme tunisien ?
Comment pouvons nous espérer un service de qualité, une restauration et des animations à la hauteur des étoiles affichées par ces hôtels, un tel bradage peut il être réellement rentable à l’hotelier et à la Tunisie ?
Il est urgent aujourd’hui de communiquer sur autre chose que le prix, la Tunisie ne serait-elle qu’un pays bon marché ?
Beaucoup de professionels et d’institutionnels semblent s’en plaindre mais les réactions restent faibles au vue d’une dégradation régulière et continue du tourisme et de l’image de la Tunisie en Europe.

à lire l’arrivée de nouvelles mesures :
 » Nombreux sont les hôtels tunisiens qui continuent de brader leur produit et de remplir leurs unités au détriment de l’intérêt de la destination.
En témoignent les séjours trois fois rien dont bénéficient encore plusieurs groupes de touristes mais aussi d’individus. L’administration du tourisme revient de nouveau à la charge et tire à boulets rouges sur ces pratiques. Ces derniers sont libéralisés mais les responsables tunisiens ont décidé de ne plus soutenir les TO qui bradent les prix et d’intensifier le contrôle des unités qui collaborent avec ces tours opérateurs. Ce qui remet en question encore une fois l’engagement de certains professionnels qui cherchent uniquement le gain facile, tous moyens permis. « 

Article Tourismag « Haro sur le bradage des prix ! »

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nov 26 2007

La cueillette des olives à Kairouan

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Symbole de paix et de sagesse, l’olivier est un arbre originaire d’Asie qui a été introduit dans notre pays par les Carthaginois et les Romains. Ses feuilles et son huile jouissent de précieuses vertus médicinales.
Concernant le gouvernorat de Kairouan, cet arbre cité par le Coran et vénéré par les fallahs constitue la base de l’arboriculture. Ainsi, on y compte 5,9 millions de pieds d’oliviers dont 4.500.000 sont en pleine production, et ce, sur une superficie de 158.400 hectares.

D’après les estimations du CRDA de Kairouan, la récolte de la nouvelles saison 2007-2008 dans tout le gouvernorat est évaluée à 95.000 tonnes d’olives, soit l’équivalent de 19.000 tonnes d’huile, enregistrant ainsi une baisse par rapport à l’année dernière (120.000 tonnes d’olives et 25.000 tonnes d’huile), et ce, à cause des mauvaises conditions climatiques au moment de la floraison.
Dans ce cadre, le prix de cueillette d’un kfiz d’olives a été fixé à 32D,476 sans ramassage et à 34D,268 avec ramassage, celui de sa trituration dans les 106 huileries à 29D si l’oléifacteur garde le grignon et à 28 si l’oléifacteur emporte le grignon. L’accent a été mis lors de plusieurs séances de travail sur la nécessité de poursuivre les efforts de sensibilisation des agriculteurs afin de préserver une bonne qualité de la production durant la cueillette. Ainsi, on devrait cueillir les olives après maturité complète et employer des caisses et non des sacs en plastique pour le transport des olives, lutter contre les moineaux, faciliter le déplacement des ouvriers qualifiés et bien entretenir les souks d’olives dont certains laissent à désirer.

Source La Presse, extrait de l’article de Fatma ZAGHOUANI

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nov 25 2007

Vase hispano-mauresque


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Parmi la très riche collection du Musée Lalla Hadria au Parc Djerba Explore, je vous présente aujourd’hui ce grand vase de type hispano mauresque, provenant d’un atelier de Nabeul et datant de la première moitié du 20ème siècle. Si la fomre est bien d’inspiration andalouse et hispano-mauresque, les anses sont ornées de la feuille « saz » empruntée au répertoire ottoman.

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nov 24 2007

Les gorges de Selja

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le phosphate des gorges de Selja
C’est en 1886 que Philipe Thomas, un vétérinaire militaire passionné de paléontologie, découvre, lors d’une de ses promenades d’études dans l’oued Selja, la présence d’affleurements phosphatés. Cette découverte amena 10 ans plus tard la mise en exploitation du premier gisement de phosphate et faire ainsi de cette région le plus important centre minier du pays. De nouveaux centre d’extraction furent mis en activité en 1905 dans les villes voisines de Redeyef et Moularès, reliées entre elles par un chemin de fer. Ces villes sont aujourd’hui le cœur d’une des plus importantes régions au monde (5ème producteur mondial) d’extraction de phosphates. L’exploitation de ce phosphate est en grande partie située au cœur des gorges de l’oued Selja, véritable décor de western et haut lieu touristique de la région que l’on peut visiter à pied ou en train en longeant le cours d’eau qui s’est creusé un chemin à pic entre les falaises.

Le pittoresque Lézard rouge
Et non, il ne s’agit pas là d’un reptile, mais d’un train qui va vous aider à arpenter les gorges de Selja. Plus reposant, mais plus touristique et moins pittoresque que la découverte à pied, le train beylical, surnommé aujourd’hui le lézard rouge, vous conduira sur le chemin des convois de phosphate à travers les gorges de Selja.
Ce train en bois, tout vêtu de rouge, se prend à la gare de Métlaoui. Il vous amènera sur un parcours aller-retour de 15 kms (2 heures) à la découverte de ce cirque, le circuit aller est ponctué d’arrêts au point stratégique, permettant aux voyageurs de descendre et de faire rapidement quelques photos. Le pittoresque de ce voyage réside dans le charme et le raffinement de ce vieux train en bois qui fut offert en 1940 par la France au Bey de Tunis. Longtemps abandonné, il a été repris et rénové et invite les touristes dans ses salons et son wagon-bar, au décor raffiné en bois, à découvrir les gorges de Selja.

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nov 23 2007

Paysage d’automne

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Paysage agricole sur la route entre Béja et Aïn Draham, région de la Kroumirie, Nord Est de la Tunisie.

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nov 22 2007

La spatule blanche

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L’automne est une forte période de migration en Tunisie, Cigognes, flamands rose, cormorans, hérons blancs ou cendrés, et bien d’autres se répartissent sur l »ensemble du territoire tunisien. Ici une spatule blanche photographiée en plein vol sur l’île de Djerba. La Spatule blanche ou héron blanc, de taille moyenne (85 cm), est caractérisée par un long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l’extrémité jaune. Son bec, avec son extrémité large et sensible, lui permet de détecter la proie avant de la capturer.
Elle habite les zones humides côtières, avec étendues d’eau libre peu profonde.

Pour plus d’infos voir la liste des oiseaux de Tunisie

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nov 21 2007

Aqueduc de Zaghouan à Carthage

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Construit sous Hadrien (120 à 131), cet aqueduc avait pour fonction de distribuer et d’alimenter en eau la ville romaine de Carthage. Cette eau captée au pied du Jebel Zaghouan parcourait plus de 123 kms à travers une canalisation qui alternée entre sections enterrées, découvertes et aériennes afin de respecter un dénivelé constant de 0,29%, nécessaire à un débit régulier de 370 l par seconde. Cet édifice grandiose et d’une ingéniosité rare s’impose à nous dans toute sa splendeur architecturale sur quelques kilomètres et nous conduit vers le site de Oudna (Uthina).

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nov 20 2007

Jus de fruits frais

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Vendeur de jus de fruits frais à la rue Jamâa Ez Zitouna dans la medina de Tunis.

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nov 19 2007

Terrasse de la medina de Tunis

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nov 18 2007

La mosquée Jemaa Fadhloun

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Sur la route entre Midoun et Houmt Souk, la mosquée Fadhloun est l’un des plus anciens complexes religieux de style wahhabite. Abandonnée pendant plusieurs années, elle vient de faire l’objet d’une restauration de qualité. La première partie, donnant sur la route, est une ancienne boulangerie, vous entrez d’abord dans une grande pièce rectangulaire séparée par un grand arc, la boutique avec son comptoir, elle donne ensuite accès à une grande pièce circulaire couverte par une impressionnante coupole en bouteilles sous laquelle a été réinstallée la meule à blé en bois et pierre. L’architecture y est d’une grande sobriété et modernité, les formes sont simples et pures et les murs épais, blanchis à la chaux, sont dépouillés de toute décoration. Entrez ensuite dans la cour principale, elle est entourée de petites cellules à demi enfouies dans la terre et destinées aux pèlerins. La mosquée située au centre de la cour est dans le modèle jerbien, murs épais soutenus par des contreforts imposants et minaret trapu couvert d’un clocheton. La salle de prières est une petite pièce unique soutenue par quatre piliers et au mihrab creusé comme une simple niche dans le mur.

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nov 17 2007

Aly Ben Salem : Peintre du Bonheur

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Pionnier de la peinture tunisienne, Aly Ben Salem s’est éteint le 20 février 2001, à Stockholm (Suède). Il avait 91 ans. Peintre du bonheur et de l’amitié, de la féerie et de l’optimisme, inspiré à la fois par le soleil d’Hammamet et par les brumes suédoises, il était parvenu à créer un univers paradisiaque. Sa peinture, empreinte d’un orientalisme sensuel, jamais vulgaire, rappelle l’art des miniatures persanes. « Je peins d’après ces Contes des Mille et Une Nuits qui ont bercé mon enfance, racontés par les femmes de la maison pendant des années », confiait-il en 1984.

Né en 1910, il se consacre à la peinture dès l’âge de 18 ans et sera le premier diplômé de l’École des beaux-arts de Tunis. Ses scènes de la vie quotidienne de Sidi Bou Saïd et ses ruelles de Tunis donnent naissance au style dit de « l’École de Tunis ». Sa carrière internationale commence véritablement en 1936, lors de l’Exposition universelle de Paris. Dans cette cité de l’Art, il côtoie Picasso, Braque, Dali et expose dans les galeries les plus prestigieuses. Ses affinités avec la Suède se concrétisent à la fin des années quarante : il épouse Kersten Nilsson, artiste en tapisserie, et devient citoyen des deux pays. Le couple partageait sa vie entre Stockholm et Hammamet. Peintre engagé et patriote, Aly Ben Salem a aussi été un fervent avocat de la lutte pour l’indépendance auprès des pays nordiques. Fidèle à Hammamet, il avait, dès le milieu des années quatre-vingt, exprimé le désir de céder sa collection personnelle à la ville.

article paru dans Jeune Afrique de Abdelalziz BARROUHI

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nov 16 2007

ça coince …

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Le désert est un grand bac à sable où il faut savoir jouer …, mais le jeu peut vite aussi tourner à la galère …

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nov 15 2007

La récolte des Oranges

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L’hiver approche et on commence à le sentir cette semaine avec les premiers froids et les journées de pluie et la forte humidité, mais l’hiver c’est aussi les oranges fraîches et juteuses, les récoltes ont commencé et une activité effervescente s’annonce pour plusieurs mois au Cap Bon.
Originaires des pays du Moyen et Extrême orient (Egypte, Syrie, Inde), les agrumes ont été introduites en Tunisie par les pélerins au cours du 18ème siècle. En dépit de la tradition tunisienne dans la production d’agrumes, le secteur agrumicole, dont environ 25 000 familles rurales en tirent leur revenu principal, continue à affronter certains problèmes à l’échelle de la production aussi bien qu’à l’échelle de la commercialisation, en particulier au niveau du marché d’exportation.

Le secteur des agrumes occupe en Tunisie une place importante à l’échelle nationale et surtout au Cap Bon qui reste la principale zone de production, avec près de 11.000 hecatres de vergers, soit 75% de la surface agrumicole totale ( 18.000 ha) et 85% de la production totale du secteur. Il est suivi de loin par les régions de Jendouba, Bizerte, Béja, Ben Arous, Ariana, La Manouba, régions qui se partagent les 15% qui restent.
Objectif, exporter entre 60 à 80.000 tonnes, la production est destinée soit au marché local qui en absorbe 80 à 90%, soit au marché extérieur. L’exportation concerne essentiellement le produit frais. Elle est sujette à une très forte concurrence dictée essentiellement par les producteurs riverains du bassin méditerranéen.
La Tunisie s’attend, en 2007, à une importante production des agrumes. Celle-ci est estimée à 255.000 tonnes dont 60 à 80.000 tonnes seront exportées. Un chiffre record jamais atteint jusqu’ici. Ces projections à l’export sont fort optimistes, car la Tunisie n’a exporté, en 2005-2006, sur un total de production record de l’ordre de 262 mille tonnes, que quelque 19,1 mille tonnes.
La Tunisie exporte chaque année 20 à 30.000 tonnes de maltaises sur la France et le reste sur les marchés suisse, allemand et hollandais. Il faut rappeler que la Tunisie est fortement concurrencée sur ces marchés par les agrumes marocains, algériens, israéliens et espagnols.
En 2005-2006, les exportations -constituées essentiellement d’oranges maltaises- ont augmenté de 2,7% pour totaliser 19,1 mille tonnes, niveau inférieur aux prévisions qui tablaient sur 25 mille tonnes.

Extrait d’un article publié en 11/2006 dans le journal Le Temps

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nov 14 2007

La Zaouïa Sidi Bou Makhlouf

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 » Dans toute l’histoire du soufisme en Tunisie, on ne rencontre qu’un seul exemple de tentative d’édification d’un état par une famille maraboutique, c’est celui Chabbiyya originaire de la Chebba et dont le fondateur est Sidi Ahmed B. Makhlouf. Ils résitèrent aux Hafsides et aux Ottomans, mais ils finirent par être vaincus et contraints de se disperser. Une branche de la famille se replia à Tozeur, tandis que les autres se fixèrent dans la région du Kef et en Algérie. « 
extrait de l’excellent site Zaouïa

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nov 13 2007

La légende des Ouerghemma

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Les sept frères – ou compagnons – s’installent dans un premier temps à Ghomrassen, puis se partagent le territoire de la façon suivante : l’un des frères s’assimile aux tribus berbères de Ghomrassen et « couvre sa tête » (N’ghom rassi) fondant ainsi la tribu Ghomrassen – dont une division, la fraction Yahyaoui se retrouve dans les montagnes plus au nord, à Toujane.
Un autre prend la direction de la Lybie en disant « ils m’ont tout enlevé » et fonde la famille des Tarhouni – que l’on retrouve aujourd’hui également dans la ville de Mareth et à Toujane. Le compagnon suivant déclare « ils m’ont égaré dans l’est » (Ouedrouni bel Guebla) ; il s’assimile aux tribus berbères Ouled Debbab et Ouled Ch’hida, fondant la tribu Ouderna de Tataouine. L’un d’eux se couvre d’une peau de bête et devient « l’homme à la peau » (Sidi Bou Jlida), ancêtre des Jlidet, il s’installe au sud de Tataouine. Un frère déclare « je vous abandonne » (Netwaza minkoum) s’installe dans la plaine entre Ben Gardane et l’oued Zeuss pour fonder la puissante tribu des Twazin. Le sixième frère prend le bât du chameau (H’wiwi) et s’installe à Beni Khedache dans la montagne de Demmer ; il est le père de la tribu de bergers H’waya. Le dernier frère déclare « vous m’avez trahi » (Ghbentouni) et s’installe dans le nord de la Jeffara, entre Sidi Makhlouf et Chouamakh (au niveau de l’oued Zeuss).

Extrait de la thèse  » Stratégies d’élevage dans les projets familiaux en milieu aride » de Nathalie Cialdella

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nov 12 2007

Le nouveau Tamerza Palace

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Au cœur des oasis de montagne, à 324 m d’altitude, près du petit village de Tamerza, se trouve le premier hôtel de charme du Sud Tunisien. Un secret encore bien gardé… Le TAMERZA PALACE a été conçu comme une grande demeure conviviale qui se distingue par une architecture respectueuse de l’environnement et une décoration raffinée et reposante.
Les chambres, de style traditionnel ou contemporain, ont la particularité d’être toutes orientées vers le vieux village endormi et les majestueuses montagnes de l’Atlas.

Les 36 nouvelles chambres et 8 suites contemporaines  »deluxe » sont d’une élégance et d’un confort remarquables. Au cœur des oasis de montagnes, vous découvrirez le vrai sens des mots Réflexion, Repos et Échange.

Le TAMERZA PALACE, plutôt excentré de Tozeur mais protégé de son agitation, est l’adresse idéale pour rayonner dans la région. Parmi les visites et excursions possibles, vous pourrez découvrir l’Erg oriental et les majestueuses dunes de sable, les chotts (mer asséchée) et leurs mirages, les oasis de montagne et leurs cascades, les canyons, les immenses palmeraies de Tozeur et de Nefta, les villes et villages à l’architecture typique et les gorges de Selja à bord du célèbre train de l’ancien bey, le Lézard Rouge.
Les idées et le savoir-faire de l’équipe du Tamerza Palace feront de vos voyages et de vos escapades un moment privilégié à l’abri de tout stress.

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nov 11 2007

Mobylette franco-djerbienne

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