Archive for the 'agriculture' Category

juin 18 2008

Au marché de Fernana (2)

marché aux animaux de Fernana - région de Kroumirie en Tunisie

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juin 17 2008

Au marché de Fernana

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marché aux animaux de Fernana - région de Kroumirie en Tunisie

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juin 15 2008

Le cerf de Barbarie de Feidja

Le cerf de Barbarie au parc national de Feidja - Kroumirie - Tunisie

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Le parc national d’El Feidja est au centre d’une très belle forêt de chênes-lièges et de chênes-zéens. En plein centre de la Kroumirie, dans la région la plus montagneuse du pays, le massif d’El Feidja s’étend sur plus de 15.000 hectares. C’est ici que prend naissance l’oued Medjerda dans des gorges d’accès très difficile. Le relief est constitué de collines d’une altitude allant de 500 à 1500 mètres, point culminant du parc du nom de Statir.
La zone protégée du parc, créé en 1990 s’étend sur 2632 hectares. Elle est venue s’ajouter à une zone de protection intégrale d’environ 420 hectares, aménagée en 1961, pour protéger quelques hardes de cerfs de Berbérie qui transhumaient à la frontière entre la Tunisie et l’Algérie. Le parc se situe dans l’étage bioclimatique humide à hiver tempéré. Le climat est doux en été. La pluviométrie moyenne annuelle est de 1200 mm avec des pointes de 1500 mm sur les hauteurs. L’hiver, un manteau de neige recouvre pour quelques jours tout le parc. Dans le parc coulent une vingtaine de sources.
Le cerf de Berbérie est la principale espèce du parc d’El Feidja. Le sanglier est abondant. Il vit avec d’autres espèces de mammifères comme le chacal, le renard mais aussi l’hyène, la mangouste, la loutre, le porc-épic et le chat ganté. Selon les saisons, on peut observer en automne et en hiver le passage de bécasses, durant les mois de novembre et décembre d’importants vols de palombes. Parmi les oiseaux du parc on compte aussi l’aigle botté, la buse féroce, le grand corbeau, le faucon pèlerin, le pigeon ramier et la tourterelle des bois.
Dans le parc vivent aussi des reptiles comme la tortue grecque, la vipère lébétine et la couleuvre vipérine. La forêt recouvre 90% du parc. à 760 mètres d’altitude, le massif forestier est un des plus sauvages de Tunisie. Deux essences dominent le paysage : le chêne zeen et le chêne liège. La zénaie d’El Feidja est l’une des meilleures d’Afrique du Nord. En sous-bois pousse une flore abondante ; lentisques, bruyère, fougère, myrte etc. On peut y faire de belles randonnées grâce aux sentiers aménagés par les Services des Forêts.
Texte extrait du site tunismania.com

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mar 03 2008

Une agriculture millénaire à Djerba

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Les techniques de labourage à l’ancienne tractée par un cheval sont encore souvent utilisée en Tunisie, surtout dans le sud. Ici un djerbien laboure sa terre d’olivier à l’aide de son cheval sur les collines de Guellala à Djerba.

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fév 21 2008

Au coeur du Tell

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Paysage dans la région du Tell sur la route entre Mateur et Sejenane .

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Femmes nettoyant des tapis dans un oued. Paysage de champ de blé dans la région du Tell sur la route entre Mateur et Sejenane .

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fév 19 2008

L’oasis de montagne de Midès

Oasis de montagne de Midès - Région du Djerid en Tunisie

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Oasis de montagne de Midès - Région du Djerid en TunisieMidès qui fut elle aussi romaine (Mades), rassemble tout le charme et toute la rudesse des oasis de montagne, c’est la plus sauvage, avec ses gorges uniques profondes et tourmentées, des sculptures de la nature, ses palmiers élancés, ses jardins enchanteurs où mûrissent orangers et grenadiers, où bourdonnent les abeilles et où embaument roses et jasmin. Midès offre au visiteur de magnifiques paysages. Le village, les oasis et les canyons se côtoient et donnent une sensation de fraîcheur et de bien être. Mais ne quittez pas Midès sans faire une promenade à dos d’âne, dans les oasis. C’est la spécialité du coin.

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fév 13 2008

Le chêne liège en Kroumirie

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Stock de liège en Kroumirie - Tunisie

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Chêne liège en Kroumirie - TunisieC’est une espèce extrêmement polymorphe comme la plupart des chênes ; elle est caractérisée par la formation subéreuse de son écorce donnant le liège. Le chêne liège est un arbre généralement de taille moyenne pouvant atteindre 7 à 10 m de hauteur lorsqu’il est en peuplement. A l’état isolé par contre, il peut atteindre jusqu’à 20 à 25 m de hauteur. Le tronc de l’arbre ainsi que les rameaux sont recouverts d’une écorce crevassée, épaisse et spongieuse appelée liège. Les feuilles de forme assez ovale sont dentées sur les bords, elles sont vertes, luisantes sur la face supérieure, alors que la face inférieure est blanchâtre et tomenteuse. Le gland, fruit du chêne liège, est trapu et arrondi au sommet, sa longueur est comprise entre 2,5 et 3 cm. Le chêne liège forme la forêt climax sur sol non calcaire dans les régions ayant une tranche pluviométrique minimale de 600 mm. C’est une espèce typiquement méditerranéenne dont l’aire est limitée au bassin occidental de la Méditerranée, Tunisie, Algérie, Maroc, Espagne, France, Italie et aux côtes Atlantiques du Maroc et du Portugal.
En Tunisie, il est essentiellement cantonné dans le Nord, dans les climats subhumide, humide, perhumide (de Bizerte à Tabarka). Des stations isolées se retrouvent au Cap Bon (Djebel Abderrahman) et disséminent dans la dorsale tunisienne jusqu’au djebel Serj qui est la station la plus méridionale.

Tronc et écorce de chêne liège en Kroumirie - TunisieChaque année, au rythme des saisons, le tronc de l’arbre du chêne liège s’épaissit grâce à deux anneaux qui fabriquent ces cellules nouvelles. L’anneau du coeur, le plus central où est installé le double système circulatoire dans lequel s’écoulent les liquides nourriciers ou sèves. L’anneau de l’écorce rembourre la tige de cellules fraîches et lui confectionne un fourreau protecteur contre le froid et la chaleur et les chocs. Les cellules dont il est formé ne tardent pas à mourir, seules les parois restent sur place. Ces parois très épaisses sont construites dans une substance élastique et imperméable appelée
suber ou liège.

Le liège est récolté manuellement pendant les mois d’été, l’exploitation de la première couche donne du liège crevassé, dur, cassant, appelé liège mâle et permet de former, dans une période de 10
à 12 ans, une nouvelle couche de liège plus régulière et plus souple appelée liège de reproduction. La qualité de celui-ci s’améliore jusqu’à la quatrième récolte, puis baisse rapidement.

Plus d’infos sur le chêne liège

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fév 12 2008

Rose des sables

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Rose des sables à Rjim Maatoug en Tunisie

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Une superbe rose des sables sur l’exploitation de Lassaâd Alaoui près de Maatoug au sud du Chott El Djerid.  » Pas une rose des sables n’est identique à une autre. Chacune est formée par l’assemblage de lamelles de gypse. Le mot vient de l’arabe qui signifie plâtre ou pierre à plâtre. Le gypse peut cristalliser sous des formes très diverses. Les cristaux s’amincissent à leurs extrémités jusqu’à devenir transparent. Le développement des cristaux s’effectue dans le plan horizontal qui est également celui du toit de la nappe phréatique. Autour des lames horizontales bien développées s’ajouteront d’autres cristaux.
Elles poussent souvent quand cette roche est imbibée par une nappe phréatique riche en sulfate et en calcium. L’eau que l’on peut atteindre en creusant un puits est riche en sulfate de calcium. Par capillarité, elle va imbiber le sable et, ainsi monter vers la surface ce qui contribue à entretenir l’ascension de l’eau vers la surface. Entre la nappe et la surface, il y a donc un niveau où la saturation est atteinte : le gypse commence à cristalliser. » C’est le cas dans les carrières de Lassaâd Alaoui à Rjim Maâtoug. Il vit et cultive ses roses des sables au bord du Chott el Jerid en Tunisie. Il a une connaissance des roses des sables qu’il a acquit à leur contact depuis de nombreuses années en les cherchant.

Extrait de l’article paru sur le site de l’association Géo Paléo Houlgate

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jan 02 2008

Maltaises en quantité

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Considérée à juste titre comme le principal bastion de la production des agrumes en Tunisie dans la mesure où elle contribue à hauteur de 85% de la production nationale, la région du Cap Bon vit ces jours-ci au rythme de la cueillette des oranges dont la production pour la présente saison s’élèvera à 230 mille tonnes, toutes variétés confondues — un record nous a-t-on signalé du côté du CRDA de Nabeul — contre 181 mille tonnes la campagne précédente, soit une augmentation de l’ordre de 20%. A préciser que la production à l’échelle nationale est estimée à 265 mille tonnes. Il y a lieu de noter que pour la variété des maltaises qui constitue l’ambassadeur de charme des agrumes tunisiennes, les estimations pour la présente saison tablent sur une production de 82 mille tonnes enregistrant de la sorte un plus de 25% par rapport à l’année dernière. En ce qui concerne cette variété, qui s’exporte le mieux d’ailleurs, la quantité qui prendra le chemin de l’étranger notamment à destination de la France où dix-huit agents commerciaux nationaux sont implantés surtout à Marseille, Paris et Nice s’élèvera à 25 mille tonnes…
A noter que cette production abondante qui constitue, comme on l’a précisé ci-dessus, un record, est générée par la combinaison de deux principaux facteurs à savoir une bonne pluviométrie durant les mois de décembre, janvier, avril et juin de l’année dernière et une élévation des températures pendant le mois de février, et à l’entrée en production de jeunes pieds dont la moyenne d’âge est de sept et huit ans …

Lire l’article complet de Rafik SOUABNI dans La Presse du 2/01/08

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déc 04 2007

Huilerie traditionnelle à Chenini

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Meule à broyer les olives actionnée par un dromadaire dans une huilerie traditionnelle à Chenini. Il s’agit ici d’une des dernières huileries traditionnelles en activité, elle se trouve excavée dans la roche au coeur du village montagneux de Chenini dans la région du Dahar. Dans ce village, il en existe encore deux, l’une toruistique, l’autre en activité. A Douiret, village berbère voisin on peut en trouver une autre qui fonctionne régulièrement et produit une huile à froid exceptionnelle.

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nov 26 2007

La cueillette des olives à Kairouan

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Symbole de paix et de sagesse, l’olivier est un arbre originaire d’Asie qui a été introduit dans notre pays par les Carthaginois et les Romains. Ses feuilles et son huile jouissent de précieuses vertus médicinales.
Concernant le gouvernorat de Kairouan, cet arbre cité par le Coran et vénéré par les fallahs constitue la base de l’arboriculture. Ainsi, on y compte 5,9 millions de pieds d’oliviers dont 4.500.000 sont en pleine production, et ce, sur une superficie de 158.400 hectares.

D’après les estimations du CRDA de Kairouan, la récolte de la nouvelles saison 2007-2008 dans tout le gouvernorat est évaluée à 95.000 tonnes d’olives, soit l’équivalent de 19.000 tonnes d’huile, enregistrant ainsi une baisse par rapport à l’année dernière (120.000 tonnes d’olives et 25.000 tonnes d’huile), et ce, à cause des mauvaises conditions climatiques au moment de la floraison.
Dans ce cadre, le prix de cueillette d’un kfiz d’olives a été fixé à 32D,476 sans ramassage et à 34D,268 avec ramassage, celui de sa trituration dans les 106 huileries à 29D si l’oléifacteur garde le grignon et à 28 si l’oléifacteur emporte le grignon. L’accent a été mis lors de plusieurs séances de travail sur la nécessité de poursuivre les efforts de sensibilisation des agriculteurs afin de préserver une bonne qualité de la production durant la cueillette. Ainsi, on devrait cueillir les olives après maturité complète et employer des caisses et non des sacs en plastique pour le transport des olives, lutter contre les moineaux, faciliter le déplacement des ouvriers qualifiés et bien entretenir les souks d’olives dont certains laissent à désirer.

Source La Presse, extrait de l’article de Fatma ZAGHOUANI

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nov 23 2007

Paysage d’automne

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Paysage agricole sur la route entre Béja et Aïn Draham, région de la Kroumirie, Nord Est de la Tunisie.

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nov 15 2007

La récolte des Oranges

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L’hiver approche et on commence à le sentir cette semaine avec les premiers froids et les journées de pluie et la forte humidité, mais l’hiver c’est aussi les oranges fraîches et juteuses, les récoltes ont commencé et une activité effervescente s’annonce pour plusieurs mois au Cap Bon.
Originaires des pays du Moyen et Extrême orient (Egypte, Syrie, Inde), les agrumes ont été introduites en Tunisie par les pélerins au cours du 18ème siècle. En dépit de la tradition tunisienne dans la production d’agrumes, le secteur agrumicole, dont environ 25 000 familles rurales en tirent leur revenu principal, continue à affronter certains problèmes à l’échelle de la production aussi bien qu’à l’échelle de la commercialisation, en particulier au niveau du marché d’exportation.

Le secteur des agrumes occupe en Tunisie une place importante à l’échelle nationale et surtout au Cap Bon qui reste la principale zone de production, avec près de 11.000 hecatres de vergers, soit 75% de la surface agrumicole totale ( 18.000 ha) et 85% de la production totale du secteur. Il est suivi de loin par les régions de Jendouba, Bizerte, Béja, Ben Arous, Ariana, La Manouba, régions qui se partagent les 15% qui restent.
Objectif, exporter entre 60 à 80.000 tonnes, la production est destinée soit au marché local qui en absorbe 80 à 90%, soit au marché extérieur. L’exportation concerne essentiellement le produit frais. Elle est sujette à une très forte concurrence dictée essentiellement par les producteurs riverains du bassin méditerranéen.
La Tunisie s’attend, en 2007, à une importante production des agrumes. Celle-ci est estimée à 255.000 tonnes dont 60 à 80.000 tonnes seront exportées. Un chiffre record jamais atteint jusqu’ici. Ces projections à l’export sont fort optimistes, car la Tunisie n’a exporté, en 2005-2006, sur un total de production record de l’ordre de 262 mille tonnes, que quelque 19,1 mille tonnes.
La Tunisie exporte chaque année 20 à 30.000 tonnes de maltaises sur la France et le reste sur les marchés suisse, allemand et hollandais. Il faut rappeler que la Tunisie est fortement concurrencée sur ces marchés par les agrumes marocains, algériens, israéliens et espagnols.
En 2005-2006, les exportations -constituées essentiellement d’oranges maltaises- ont augmenté de 2,7% pour totaliser 19,1 mille tonnes, niveau inférieur aux prévisions qui tablaient sur 25 mille tonnes.

Extrait d’un article publié en 11/2006 dans le journal Le Temps

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nov 10 2007

La figue de Barbarie

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Longtemps marginalisée, la culture du figuier de Barbarie est à la mode. Sous d’autres cieux tels que le Mexique, le Pérou, le Chili, et beaucoup plus proche de nous l’Italie, elle a même un rang de faveur. En Tunisie, la plante est introduite en début de XVIe siècle et couvre actuellement quelque 500.000 ha! C’est fabuleux, mais chez nous, et outre la consommation de son fruit, elle est surtout utilisée et connue comme plante fourragère, pour la conservation des eaux et du sol ou pour lutter contre la désertification et l’érosion.
Aussi, les plantations de cactus à usage fourrager sont-elles décrites comme des «banques alimentaires fourragères» ou «réserves fourragères stratégiques». La plante que d’aucuns soupçonnent d’être la plante du futur est d’abord un arbre fruitier, ce qu’on a tendance parfois à oublier.
C’est un fruit exotique, étrange et fascinant et l’on sait l’engouement du riche consommateur mondial pour ce genre de fruit qui n’est pas seulement savoureux, mais aussi particulièrement intéressant pour ses qualités nutritionnelles : pauvre en calories, riche en eau, sucres, sels minéraux, vitamines A et C et fibres. A condition de s’y mettre, d’en connaître les techniques que d’autres pays maîtrisent déjà, on pense que les Tunisiens peuvent être concurrentiels et exporter en grandes quantités le fruit le plus populaire de Tunisie.
A condition qu’il n’y ait pas de gelée, c’est une plante extrêmement généreuse et qui se contente de peu pour vivre et pour produire. Elle pousse autant dans les moyens plateaux de Kasserine et du Nord-Ouest que dans les plaines et les vallées du Cap Bon ou du Kairouanais. Sa force à l’expansion est prodigieuse et spectaculaire. Toutefois, c’est dans la région de Thala et plus précisément à Zelfène qu’elle s’épanouit le mieux. Le figuier de Barbarie inerme concurrence même le traditionnel. Toutefois, la palme en fruits de contre-saison revient à Grombalia qui possède les meilleures plantations du genre. La production y prend d’ailleurs un caractère intensif avec apport de fertilisant, travail de sol et même irrigation d’appoint.
L’apport du cactus est encore plus édifiant en tant que source de produits pharmaceutiques et diététiques. Les recettes à ce titre foisonnent. Utilisé à l’état pur, jeune raquette ou fleurs de cactus en infusion, le figuier de Barbarie guérirait d’un tas de maladies. Il réduirait le taux de cholestérol, diminuerait la sensibilité à l’insuline, guérirait un ulcère ou réduirait l’obésité. La plante fait même la joie des fabricants de cosmétiques qui n’ont pas hésité à l’utiliser dans les shampoings, les savons, les lotions, les crèmes de beauté ou les gels.

Source : La Presse Tunisie

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nov 04 2007

La Cave à vins de Mégrine

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Cave de la Fontaine aux mille Amphores
Centre d’élevage et de vieillissement des vins et des futures “bulles” de Tunisie…

A deux pas du centre de Tunis, La cave de La Fontaine aux mille Amphores, est devenue un haut lieu de l’élevage et du vieillissement des vins.
Outre cette spécialisation dans l’élevage en barriques, en bouteilles tiré-bouché ou en cuves béton recouvertes d’inox à l’intérieur, la cave dispose d’une magnifique galerie souterraine où Les Vignerons de Carthage développent un très intéressant projet d’élaboration d’un vin effervescent de qualité en méthode traditionnelle, dont la première cuvée devrait être disponible pour les fêtes de fin d’année 2007 sur un volume d’environ 50 000 bouteilles.

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oct 27 2007

Visite du SIAMAP : Les animaux

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Chaque jour des compétitions nationales des différentes espèces animales ont lieu dans le Hall 3 avec la présentation des plus belles espèces animales de la ferme au coeur d’un grand ring de competition. Vaches, veau, mouton, chèvres, chevaux, dromadaires, poules, lapins, … sont quelques unes des espèces que vous pouvez rencontrer, découvrir et toucher au Salon de l’Agriculture. Faites vite il ne reste plus que deux jours …


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Voir les photos du salon

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oct 26 2007

Visite du SIAMAP : Les tracteurs

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oct 25 2007

Salon de l’agriculture de Tunis

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Ouverture aujourd’hui de la 9ème édition du Salon International de l’Agriculture, du Machinisme Agricole et de la Pêche (Siamap) à la foire exposition du Kram. Un événement à visiter jusqu’au 28 octobre.
Installé à la foire du Kram le SIAMAP’ Tunisie 2007 a pour principaux atouts, une surface totale de 25 000 m2, dont une aire d’exposition de plus de 15 000 m2, 3 halls destinés aux exposants, des infrastructures modernes et une logistique exceptionnelle. 400 exposants de 12 pays et 30 000 visiteurs professionnels sont attendus.

site officiel du SIAMAP

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oct 19 2007

Le Champignon de Paris de Tunisie

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Le champignon de Paris ChampiFrais est produit toute l’année en Tunisie, cueilli à la main dans les champignonnières de Borj El Amri, et mis en barquettes sur place, le champignon garde ainsi toute sa saveur et sa fraîcheur. La production du champignon frais ChampiFrais est continue et journalière, elle ne dépend pas des aléas climatiques (la chaleur, le froid, la pluie… n’influent ni sur la quantité ni sur la qualité de la production). Grâce à ce processus, le champignon est parfaitement propre, blanc et calibré. Dès la cueillette, le champignon est stabilisé. La durée de conservation du produit est importante (pouvant aller jusqu’à 8 jours).

Le champignon frais se consomme cru, cuit ou grillé. Il garde toute sa saveur à la cuisson, son goût est bien meilleur que celui du champignon en conserve. Savoureux légume, le champignon de Paris s’intègre parfaitement dans une cuisine saine et légère, sans parler bien sûr de ses saveurs inimitables. Le champignon, qui contient peu de calories, est souvent recommandé dans les régimes alimentaires. Il est très riche en minéraux, oligo-éléments et vitamines (B, D et K). Ses fibres aident au bon fonctionnement de l’intestin. Très pauvre en sodium, il est recommandé dans les régimes sans sel.

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oct 13 2007

la saison des piments

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De retour de Djerba, sur la route de Tunis à quelques kilomètres au sud de Kairouan l’on traverse des villages entièrement couverts de piments. C’est la saison de la récolte des piments qui sont ensuite suspendus à l’extérieur aux murs des maisons, sur des piquets au bord de la route, sur les arbres, pour les faire sécher. Ils seront ensuite broyés pour faire de la poudre qui servira à la cuisine ou transfomée en harrissa.

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