Archive for the 'Architecture' Category

nov 17 2009

Visite au Kef

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Une ville de plus en plus attractive Considéré comme un bastion de la culture en Tunisie, El Kef est devenu au cours des dernières années une ville de plus en plus gaie et accueillante grâce à tous ses sites très affriolants qui la rendent particulièrement attractive pendant la saison hivernale et font d’elle une vraie ville où il fait  désormais bon vivre.
Avec ses monuments prestigieux, ses sites naturels propres à couper le souffle et son legs historique remarquable, le tout conjugué à une infrastructure qui s’est modernisée à grands pas, El Kef est devenu   une véritable métropole régionale où environnement et développement font bon ménage.
Si l’éclat de la ville est, à lui seul, suffisant pour mettre en exergue la propreté des rues et des artères, l’extension urbaine et la création des parcs et des jardins ont achevé l’aspect sensationnel que provoquent tous les monuments qui semblent s’étager et dont certains, comme la Kasbah turque, autorisent à admirer inlassablement la beauté  du mont Eddir, là où les rochers s’élèvent interminablement dans tous les sens d’ailleurs.
El Kef, qui portait autrefois le nom de Sicca Veneria en hommage à Vénus, déesse de la beauté et de l’amour, a réussi à travers le temps à s’ériger comme une ville phare culturellement et stratégique sur d’autres plans, une vitrine de la modernité prônée par la Tunisie de l’ère nouvelle. Alors qu’au loin, le campus universitaire trône majestueusement dans la plaine de Boulifa comme un autre témoignage du statut culturel de la cité, les monuments archéologiques de la Médina, au demeurant très nombreux, renforcent l’autorité historique de la métropole et de son statut de ville ouverte, où les brassages culturels et religieux ont de surcroît imprégné l’esprit de la population.
Si les poètes romantiques s’accordent sur le fait qu’un seul être vous manque et tout est dépeuplé, El Kef, bien iodé dans tous ses éléments, ne peut nullement  se départir de ses monuments historiques et religieux, notamment la basilique romaine, le mausolée de Sidi Bou Makhlouf dont l’authenticité tient surtout de son originalité, la synagogue avec ses bibelots rustiques et ses manuscrits et autres coupures de presse, en passant encore par le musée des arts et traditions populaires qui a été érigé sur l’ancien site d’une zaouia (marabout) rahmania, du nom de la confrérie marocaine établie en Tunisie vers le début du XVIIIe siècle, et bien sûr les medersas et les autres écoles   coraniques qui font un ensemble archéologique remarquablement intégré au sein de l’élément urbain de la Médina.

Si les vieilles villes de la Tunisie ont toutes comme élément commun les souks, celle du Kef se distingue par son originalité, en ce qu’elle n’écume que les lieux de culture, même si quelques tisserands et autres joalliers se sont installés en petits nombres dans l’une de ses artères en pierres taillées qui, en la remontant, donne accès au sommet de cette Médina dont les ruelles sinueuses expliquent l’air convivial qui caractérise les rapports humains dans l’ancienne cité numide.
Avec ses jardins suspendus, ses reliefs démesurés, ses citadelles et tout l’ensemble verdoyant que l’on remarque dès le premier abord de la ville, El Kef est devenu une ville très attractive,  avec comme caractéristique   le charme discret et même apparent qu’offre aujourd’hui l’esthétique urbaine dans de nombreuses villes du pays.

Article paru dans le journal La Presse

Pour voir plus d’images sur le Le Kef: Le Kef en photo

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nov 13 2009

Préserver l’esprit de la Médina

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© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Médina de Tunis – Projet de réhabilitation et d’aménagement d’un parcours urbain

Riche de plusieurs siècles d’histoire, la Médina de Tunis recèle aujourd’hui encore de nombreux trésors. L’expérience et le savoir-faire de l’Association de Sauvegarde de la Médina de Tunis et l’implication de la Municipalité de Tunis ont d’ailleurs permis de restaurer plusieurs de ces richesses et de mener à bien des opérations pour la préservation, la mise en valeur et la promotion de ce site historique, d’une grande valeur patrimoniale
C’est au circuit touristique de la Médina baptisé 
«De la mosquée Ezzitouna au mausolée Sidi Brahim Riahi» que la municipalité de Tunis a organisé une visite dédiée aux journalistes pour prendre connaissance de l’avancement des travaux réalisés dans le cadre du projet de  réhabilitation et d’aménagement de ce parcours urbain  dont la réalisation a été ordonnée par le Chef de l’Etat en mai 2007. Outre la sauvegarde du patrimoine architectural et urbanistique tunisien, l’aménagement de ce circuit touristique qui a débuté en juillet 2008, vise à attirer plus de touristes et à impulser davantage la vie culturelle dans la Médina de Tunis.
Long de 1000 mètres, ce parcours s’étale de la mosquée de la Zitouna, passant par Sidi Ben Arous, la rue du Pacha, rue El Hafsia, rue du  tribunal jusqu’à la rue Sidi Brahim.

Exalter les richesses d’un site unique
 
«La Médina dispose de trésors architectoniques qui ne doivent pas être dissimulés mais exaltés. Notre objectif est  d’exhumer toutes ces richesses. Nous dépoussiérons en quelque sorte la Médina pour lui rendre tout son charme et mettre en valeur ses trésors. Nous voulons en quelque sorte que ce merveilleux site puisse entretenir un dialogue continu avec son passé»  déclare M.Zoubeir Mouhli, architecte-urbaniste et membre de l’ASM ajoutant que «ce que recèle ce lieu unique est un véritable trésor nécessitant un travail minutieux. Il faut traiter au cas par cas chaque porte, chaque fenêtre et chaque façade. C’est un travail de longue haleine qui doit tenir en compte toutes les spécificités de la médina dans leurs infimes détails tout en respectant le style propre à chaque composante de ce site». Car, par son style architectural et son organisation spatiale typiques, cette cité représente un modèle accompli de la civilisation urbaine et que l’organisation internationale de l’UNESCO a élue au patrimoine culturel de l’humanité et dont la sauvegarde concerne désormais la communauté universelle.
C’est en parcourant ce circuit pilote de la Médina qu’on se rend compte de l’envergure des travaux. Ces derniers consistent entre autres en la restauration des façades, l’élimination des câbles muraux, la réinstallation  des réseaux d’évacuation des eaux pluviales, le bitumage du circuit, l’amélioration de l’éclairage public, l’embellissement des portes et des voûtes, la restauration des fenêtres, le réaménagement des hôtels de charme longeant ce parcours .
Outre ces nombreux travaux, certaines mesures ont été prises. Ainsi, la Médina va se parer d’espaces verts, de bougainvilliers et de jasmins dont l’entretien concernera les habitants.
Autre mesure prise dans ce sens, l’interdiction de la circulation des véhicules pour faciliter le mouvement des riverains et des visiteurs. A ce propos, les autorités municipales ont relevé que des voitures écologiques adaptées à ce lieu seront mises en place pour permettre le transport des résidents de la Médina, particulièrement les handicapés et les personnes âgées. Autant dire que les habitants de la médina seront amenés à mettre la main à la pâte pour sauvegarder ce magnifique site et participer à ce plan de travail sur trois niveaux : l’esthétique urbaine, la promotion culturelle, et la promotion du tourisme culturel. 
Pour comprendre l’ampleur significative de ces travaux, un film documentaire a été projeté à Dar Lasram, siège de l’ASM. L’occasion de montrer la Médina de Tunis avant et après les travaux. Autant dire qu’un travail considérable a été effectué conduisant à redonner à ce site tout son éclat et son authenticité. Finis les couleurs anarchiques, les réverbères défaillants, les câbles altérant la douceur des façades, les canalisations et filtrations visibles et autres éléments de nature à entraver le charme de ce site.
Soulignons que 10 souks  ont été aménagés dans le cadre de ce projet : El Hafsia, El Faka, El Kotbia, Essraïria, El Blat, El Grana, El Laffa, La Kasbah, Souk rue de Jemaâ El Zitouna et Souk Enssa. 
Par ailleurs, une enveloppe de 3,7 millions de dinars a été dédiée à ce programme, dont les travaux sont réalisés par la municipalité de Tunis en collaboration avec plusieurs compagnies concessionnaires à l’instar de la STEG et de l’ONAS. Une approche participative a, donc, été adoptée pour entamer et faire avancer ces travaux dont la fin est prévue pour le mois de mars 2010.

Article de Sana Bouagila publié dans le journal La Presse

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nov 09 2009

CPA La Koubba du Belvédère à Tunis

© Collection N. Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Intérieur de la Koubba du belvédère dans le parc du Belvédère à Tunis.

Carte postale ancienne des années 1910 colorée

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mar 02 2009

Kairouan se prépare pour le mouled

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Depuis l’époque Aghlabide et jusqu’à nos jours, Kairouan a toujours réservé un accueil exemplaire à la célébration de l’anniversaire de la naissance du Prophète. (…) Il va sans dire que cet événement  offre toujours aux familles l’occasion d’échanger des visites et aussi d’exceller dans l’art culinaire dont le maqroudh et l’assida constituent les principales composantes.
Outre les concours de lecture du Coran et de chants liturgiques, le ministère des Affaires religieuses organise depuis 1973 une conférence nationale à cette occasion.
Pour cette année, la ville abritera, les 4 et 5 mars, la 36e session de la conférence islamique autour du thème : «Rôle de Kairouan dans l’édification du rite malékite» et qui réunira un grand nombre de professeurs de théologie, d’imams, de jurisconsultes, de chercheurs et d’universitaires.
Un concours national de  psalmodie du Coran sera organisé par la même occasion, outre les chants liturgiques, les cérémonies pour la narration de la Sira du Prophète au mausolée Abou Zamaâ El Balaoui et la cérémonie officielle de la veille de Mouled à la Grande Mosquée.
En parallèle, plusieurs enfants issus de familles modestes seront circoncisés grâce à la contribution de différentes ONG et des bienfaiteurs de la région.
Et comme le Mouled coïncide cette année avec l’ouverture officielle, le 8 mars, de la manifestation «Kairouan, capitale de la culture islamique», un intérêt particulier a été accordé à la propreté, à l’embellissement et à la restauration de tous les lieux de culte.
En outre, les institutions patrimoniales ont été chargées par le ministère de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine de s’intéresser aux environs de la mosquée Okba qui constitue le monument emblématique de la ville. Les travaux entamés il y a six mois concernent le pavage en pierre traditionnelle des artères qui entourent la mosquée sur une superficie de 600 m2 pour une enveloppe de 60.000D.
Cela sans oublier l’éclairage de tous les monuments de Kairouan et de ses mosquées, moyennant une enveloppe de 400.000D.
A côté de cela, plusieurs commissions ont été constituées au sein du gouvernorat pour s’occuper comme il se doit des derniers préparatifs. Et des réunions présidées par le gouverneur de la région ont été organisées pour veiller à la bonne marche des différents travaux de sauvegarde et d’entretien….

Article de Fatma ZAGHOUANI paru dans la Presse le 2 mars 2009

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fév 15 2009

Visite au musée du Bardo …(2)

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

La Salle de Virgile au musée du Bardo porte son nom par la présence de la célèbre et unique mosaïque représentant Virgile encadré de deux Muses, cette mosaïque est exposée dans l’abside centrale de cette impressionnante espace de forme octogonal ouvrant sur quatre absides. Cette salle déservait à l’origine les appartements privés du Bey. Ses murs sont recouverts de faïence émaillée et le plafons est revêtu de plâtre sculpté entièrement ciselé de motifs caractéristiques de l’art arabo-islamique. Le musée du Bardo est tout autant, à l’instar du Musée du Louvre, un palais à l’architecture exceptionnel et un musée à la collection exceptionnelle de mosaïques mais aussi d’objets antiques et arabo-islamique.

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fév 06 2009

Architecture de Sidi Bou Saïd

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Détail de l’architecture d’une maison contemporain respectant le style traditionnel de bleu et blanc du village de Sidi Bou Saïd en Tunisie

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jan 03 2009

L’hôtel de charme Dar Dhiafa … les chambres

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Les chambres et suites

Les neuf chambres et les cinq suites sont toutes uniques et disposent d’une salle de bains à part. Elles sont toutes équipées d’un grand lit en fer forgé ou en « doukana » (estrade), installé sous une coupole. Chaque chambre est climatisée et donne sur un patio ombragé ou sur l’une des piscines.
A l’intérieur, la décoration mêle harmonieusement des objets anciens restaurés et des créations artisanales réalisées dans le respect des matériaux et techniques d’époque.

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jan 02 2009

L’hôtel de charme Dar Dhiafa à Djerba

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

L’un des rares hôtels de charme en Tunisie, une maison d’hôte tel les Riads au Maroc situé en plein cœur du quartier historique d’Erriadh à Djerba, l’île merveilleuse…
Chacune des 9 chambres et 5 suites, toutes différentes, constitue une invitation permanente au voyage, dont vous vous dégagerez peut-être pour succomber aux charmes discrets de l’hôtel : patios, piscines, restaurant gastronomique, café maure et bien sur le Spa organisé autour du Hammam traditionnel…qui confèrent à ce lieu un caractère d’exception.

Site de l’hôtel

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déc 04 2008

Les signes et symboles des portes de medina

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Les règles domestiques et d’usage
Toute une série de signes et symboles sont disposés ou agencés de façon à respecter des us et coutumes locales. Imposées de façon consciente ou inconsciente, il s’agit de règles de vie à respecter pour un accueil chaleureux. La porte d’entrée est pleine de règles, que ce soit d’abord par sa hauteur, très basse, qui oblige l’invité à baisser la tête et ainsi marquer son respect pour les lieux et ses occupants, ou encore sur la qualité et la décoration de celle-ci, symbole de la richesse du propriétaire. En bois de palmier, courant et bon marché, pour les maisons modestes, ou en bois d’abricotier, plus rare et précieux, pour les maisons nobles.  Les portes comprennent aussi traditionnellement trois anneaux de fer différents, utilisés comme sonnettes et qui permettent, selon leurs tonalités émissent, de savoir qui est derrière la porte et qui peut ainsi aller l’accueillir. L’anneau de gauche est réservé au mari celui de droite aux étrangers, aux amis ou à la famille et enfin l’anneau le plus bas et à droite est destiné aux enfants.

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déc 03 2008

La medina de Tozeur by night (3)

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A la découverte du quartier des Ouled Haddef, la medina de Tozeur
Le centre moderne de la ville n’offre que peu d’intérêt, autre que les boutiques touristiques, une animation hétéroclite et dense, des touristes déguisés en sahariens croisent les locaux occupés par leurs tâches quotidiennes. Partez donc rapidement à la découverte du quartier historique ancien, la médina, à travers ses ruelles, passages voûtés et impasses. Entrez dans la médina par la rue de Kairouan depuis l’avenue Ibn Chabbat, après être passé sous le double porche, vous plongerez alors dans un univers étonnant où les murs en briques uniformes et disposées de façon rectiligne, rompus à certains endroits de symboles traditionnels, vous conduiront à travers les ruelles à la rencontre de ces femmes toutes vêtues de noir qui se pressent à leurs commissions. Etrange atmosphère que ces rencontres au détour d’une ruelle, ou de ces enfants jouant au cerceau ou aux billes dans le coin d’une place. Un lieu mystérieux où tout y est codifié et où il est bon de s’égarer toute une matinée pour une pleine découverte de cette vie traditionnelle. Rendez vous au petit musée des arts et  traditions populaire dans la rue de Kairouan où sont exposés et présentés les objets et activités des habitants du Djerid dans une ancienne demeure. Les maisons et palais de cette médina sont recouverte en façade de briques artisanales faites d’argile et de sable, assurant ainsi, en plus des murs épais, une excellente isolation thermique. La maison reste dans sa structure intérieure organisée selon une typologie arabe classique, très peu d’ouvertures en façade, une porte d’entrée étroite et basse, une entrée en chicane et une organisation des chambres et pièces autour d’un patio à ciel ouvert. En façade, les briques sont disposées de façon rectiligne et régulière rompues en certains endroits de motifs rappelant les branches de palmier ou ceux des tatouages traditionnels et géométriques des femmes. Nous vous convions à aller visiter la médersa Sidi Abdallah Bou Jemra ou médersa El Bey et la koubba Sidi Bou Saïd.

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déc 02 2008

La medina de Tozeur by night (2)

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© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

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déc 01 2008

La medina de Tozeur by night (1)

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nov 27 2008

Rue principale de Tozeur

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Ambiance quotidienne dans la grande rue touristique de Tozeur dans le sud de la Tunisie.

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nov 17 2008

Boukornine (1)

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nov 08 2008

Stade de Foot …

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nov 05 2008

Carreau de céramique

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© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Carreau de céramique dans le patio du Dar El Béhi dans la medina de Tunis

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oct 27 2008

Patrimoine : Nefta fera école

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Article de Tahar AYACHI publié ce jour dans le Vadrouille du journal La Presse

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Entre Tozeur et Nefta, deux localités du Jérid située à une trentaine de kilomètres l’une de l’autre, il y a comme sourde rivalité, se considérant l’une et l’autre comme la capitale régionale. Il faut dire que chacune a de forts arguments qui plaident en sa faveur dans cette compétition.

Toutes deux plongent de profondes racines dans l’histoire au cours de laquelle elles ont été amenées à jouer, chacune à son tour, un rôle de premier rang à l’échelle régionale et même de tout le pays ; toutes deux ont été  foyers spirituels et culturels de premier plan, toujours à l’échelle régionale et même nationale, avec un avantage certain pour la première pour ce qui est de la production littéraire et scientifique, pour la seconde en ce qui concerne la spiritualité.
Sur le plan touristique, Tozeur peut se prévaloir de l’antériorité, ayant accueilli, aux débuts du siècle dernier, la première unité hôtelière moderne, un « Transatlantique » (eh oui !) de la chaîne PLM. Mais, à notre époque, c’est Nefta dont la réputation a franchi la frontière, en premier grâce à ses richesses naturelles et patrimoniales mais aussi grâce à cet hôtel de légende qu’était le Sahara Palace, qui attirait une clientèle haut de gamme de tous les horizons. Du coup, c’est Tozeur qui a pris le relais et connaît, depuis les années 90, un essor fulgurant qui, il faut bien le dire, a fini par porter son ombrage sur Nefta.
Parmi les succès le plus couramment cités du chef-lieu du Jérid : la réhabilitation du style architectural local par la restauration du quartier d’el Houadef et l’instauration de l’emploi au moins partiel des briques locales sur les façades des locaux nouvellement construits. A l’autre bout du Chott, on ne manque pas de brocarder le « façadisme » mis en œuvre à Tozeur, le jugeant artificiel et même quelque peu « disneylandesque », revendiquant pour « la ville aux mille coupoles » une authenticité indéniable mais qui, hélas !, est en train de partir en miettes. Ou doit-on dire « était » ? Car, depuis quelques années, une expérience sans précédent est menée dans un coin de la médina de Nefta par une unité de recherche et qui est appelée à faire école en matière de restauration et de réhabilitation du patrimoine architectural et urbain.

Baptisée « Projet d’étude, de sauvegarde et de valorisation des villes-oasis – Intervention pilote à Nefta », cette expérience est financée par la région italienne de Reggio Calabre  à hauteur de 2 millions d’euros (soit environ 3,2 millions de dinars) gérés par le ministère du Développement économique et de la Coopération internationale. Elle est menée conjointement par l’Ecole nationale d’architecture urbaine et l’Université méditerranéenne de Reggio.
A vrai dire, des chercheurs des deux parties avaient, depuis quelques décennies déjà, pris l’habitude d’organiser à Nefta des séjours d’études au profit de leurs étudiants en architecture. Au fil des ans et des études, ces dernières ont mis en valeur les grandes richesses architecturales de la ville mais aussi leur dégradation constante et, surtout, disent les chercheurs, « la perte de l’équilibre fragile entre la ville et son environnement et la non-transmission du savoir-faire local en matière d’architecture spécifique ». Ce phénomène s’est considérablement accentué au lendemain des inondations catastrophiques de 1990 qui ont infligé des dommages considérables au bâti traditionnel en grande partie composé de matériaux friables. Et cette épreuve a fait perdre confiance aux gens en la fiabilité des techniques et matériaux traditionnels de construction. Constat alarmant qui, en l’occurrence, prend la forme d’une  interpellation, d’un S.O.S. On a beau s’abriter derrière le détachement du scientifique, on n’en est pas moins concerné par la pérennité de la matière qu’on manipule et sa perte constituerait une sorte d’échec personnel car cela pose la question de la finalité de la recherche, s’agissant d’un domaine éminemment lié à l’identité mais aussi au devenir d’un patrimoine à dimension économique, son exploitation dans le domaine touristique pouvant être d’un apport décisif dans une communauté  aux ressources  matérielles limitées.
Ce constat a servi de base à une réflexion orientée vers une intervention qui constituerait une sorte d’aboutissement à des années d’études théoriques. Et cette intervention pourrait prendre la forme d’une action de restauration et de « recyclage » d’un local menée par des étudiants en architecture et qui servirait à former des spécialistes en matière de restauration du bâti traditionnel dans la région. D’où le projet de Nefta. Ses promoteurs nous disent à ce sujet qu’il présente deux composantes fondamentales : la première est la réalisation d’un centre de formation et de recherche à installer dans une demeure traditionnelle louée pour 20 ans et restaurée pour l’occasion par le projet ; la deuxième est une formation à trois niveaux :une formation post-universitaire constituée par un master professionnel prenant comme objet d’études la médina de Nefta et son environnement oasien, notamment la fameuse « Corbeille », une formation de techniciens supérieurs en technique de gestion des « villes-oasis » et une formation d’artisans dans le savoir-faire traditionnel de la construction et de la production de matériaux dispensées par des maîtres artisans traditionnels.
Cette formation s’est adressée à 16 architectes tunisiens durant une période de deux années universitaires dont une passée à Nefta suivie de 5 mois de stage en Italie et d’un dernier semestre à Nefta pour préparer un mémoire de master que 10 d’entre eux ont obtenu. Les techniciens supérieurs, pour leur part, ont bénéficié pour leur part et par groupes de 20 de trois stages consacrés, le premier au relevé et au diagnostic de la maison traditionnelle servant comme chantier-école de restauration, le second à l’environnement et au paysage des villes -oasis et le troisième à la technologie des matériaux et la création d’entreprises. Troisième catégorie à bénéficier de cette formation : les jeunes artisans. 60 d’entre eux ont été encadrés par des maîtres artisans ; qui leur ont transmis leur savoir-faire au cours de sessions trimestrielles en techniques de construction et de fabrication de matériaux locaux  (briques et boiseries à base de troncs de palmier).

Cette formation, dotée de bourses substantielles, a démarré en 2005 et s’est prolongée jusqu’à cet été.
Outre les compétences formées et dont bon nombre d’entre elles sont déjà mises à profit par des opérateurs du secteur, à Nefta et ailleurs et dont d’autres se sont installés à leur compte, les premières retombées de cette opération concerne l’entière restauration d’une demeure patricienne de 900 m2 — Dar el Ouadi — ainsi que l’utilisation de ce local comme centre de recherches, et la restauration en cours de son annexe. Mais, aussi, nous apprennent les promoteurs tunisiens de cette initiative, Mme Najet Hédhili-Boubaker, directrice de l’Enau et M. Fakher Kharrat, architecte chef du projet, « le chantier a commencé à avoir des effets induits sur l’ancienne médina de Nefta. En effet, on constate un regain d’intérêt des autorités locales, un réveil de l’Association de sauvegarde de la médina  et, surtout, un retour des habitants à cette médina où des chantiers de restauration utilisant les procédés traditionnels  commencent à voir le jour ».
Mais qu’en sera-il, dès le 1er janvier 2009 ? La veille, l’accord tuniso-italien aura pris fin. « La responsabilité des deux universités est devenue grande pour assurer la transition de ce projet pilote vers une forme institutionnelle appropriée d’exploitation du produit de recherche et le potentiel formé dans le développement régional. Il aura encore besoin de l’appui de la coopération italienne au développement en Tunisie ».

Merci à Tahar AYACHI pour son article publié ce jour dans le Vadrouille du journal La Presse

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sept 06 2008

Ruelle de la medina de Tunis

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sept 05 2008

Mosquée Sidi Mahrez à Tunis

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La mosquée Sidi Mahrez ou mosquée M’hamed Bey est un édifice religieux situé à Tunis et souvent considérée comme la plus belle mosquée de la ville. Le mausolée de la zaouïa de Sidi Mahrez, saint patron de la médina, se trouve en face du bâtiment.
La mosquée est élevée à partir de 1675 et construite sur le modèle des grandes mosquées ottomanes, comme la mosquée Süleymaniye, bien qu’elle n’ait pas de minaret. Les travaux ne sont pas achevés à cause des troubles politiques de la fin du XVIIe siècle. La mosquée fait l’objet d’une restauration à partir de 1984 dans le cadre d’un programme de restauration du célèbre quartier de Bab Souika.
La mosquée est ornée de grandes coupoles blanches. La coupole centrale qui couvre la salle de prière se trouve au milieu de quatre demi-coupoles. Ces coupoles sont représentées sur l’emblème de la ville de Tunis.

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août 03 2008

On the road … Monastir

Rue devant le ribat de monastir en Tunisie

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