Archive for the 'Grands chantiers' Category

juin 16 2008

Le barrage de Beni M’Tir en Kroumirie

Barrage de Beni M’Tir en kroumirie - Tunisie

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Barrage de Beni M’Tir en kroumirie - Tunisie au sud-ouest d’Aïn Draham. Il porte le nom de Beni M’Tir, village qui surplombe le barrage. Les matériaux de construction de cet ouvrage ont été acheminés de Jendouba par téléphérique. D’une hauteur de 78 mètres, il est composé de trois parties : une partie centrale qui est un barrage poids évidé à contreforts évidés (20 au total), une aile droite qui est un barrage poids et une aile gauche constituée d’un barrage à enrochements.
La superficie maximale de son réservoir est de 350 hectares avec une capacité totale de 73 millions de m³ (53 millions de m³ en moyenne). Le débit de l’évacuateur de crues est de 610 m³ par seconde et celui des deux vannes de fond de 380 m³ par seconde.
Au départ, le réservoir de Beni M’Tir approvisionne la région de Tunis en eau potable, réputée la plus douce du pays. Désormais, il approvisionne le gouvernorat de Jendouba, Béja et les régions situées au nord de Tunis. Il sert également à l’irrigation de la basse vallée de la Medjerda et dispose d’une centrale électrique à Fernana (dix kilomètres en aval) qui restitue l’eau à une autre usine située à deux kilomètres.

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mai 09 2008

Le golf de Gammarth

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Le nouveau Golf de Gammarth en Tunisie

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Le nouveau Golf de Gammarth vu de d’avion

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mai 08 2008

Lac sud de Tunis (2)

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Lac sud et Tunis vus du ciel, projet sana dubai en Tunisie

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L’étendue du lac sud de Tunis lieu du futur projet de Sana Dubai vu de d’avion

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mai 07 2008

Lac sud de Tunis

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Lac sud et Tunis vus du ciel, projet sana dubai en Tunisie

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L’étendue du lac sud de Tunis lieu du futur projet de Sana Dubai vu de d’avion

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avr 02 2008

Le pont de Radès

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le pont de radès en Tunisie

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Les travaux avancent, bientôt le raccordement du pont

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mar 17 2008

Tourisme en Tunisie, une nouvelle étude affligeante

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Tourisme tunisien : le moins rentable et le moins rapide à croître en Méditerranée, selon la BEI. Pour la Banque européenne d’investissement, la Tunisie a le savoir-faire nécessaire pour réussir le développement de son secteur touristique, mais pas la clairvoyance et la force nécessaires pour cela.

Vue aérienne de la station touristique Yasmine Hammamet en Tunisie
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Peut mieux faire. C’est ce qu’on dirait si l’on devait synthétiser l’appréciation de la situation du tourisme tunisien par le rapport de synthèse concernant la Tunisie et contenu dans une étude de la Banque Européenne d’Investissement, intitulée «Le tourisme dans les pays de la FEMIP : stratégies, politiques et propositions pour son développement à l’échelle sous-régionale», récemment rendue publique.
En effet, les auteurs du rapport final sont arrivés à la conclusion que bien qu’elle «possède le savoir-faire nécessaire pour assurer le succès du développement de son secteur touristique», la Tunisie «ne semble pas avoir la clairvoyance et la force nécessaire pour sortir de la situation de blocage actuelle».
Plage de Tunisie Une situation que ces experts mettent en exergue notamment en soulignant la faiblesse du taux de croissance du secteur touristique en Tunisie, en comparaison avec ceux de ses concurrents méditerranéens. En effet, alors que le taux de croissance prévisionnel annuel du tourisme tunisien pour la période 2006-2010 s’établit à 7% -soit le dernier des dix neuf pays sur lesquels l’étude de la BEI a porté-, ce secteur va croître à une cadence beaucoup plus rapide dans la plupart des autres pays méditerranéens. Champion dans ce domaine, avec 19,4%, le Maroc est suivi de la Syrie (16,3%), de la Turquie (15%), du Liban (14,9%), de l’Algérie (14,4%), d’Israël (10,7%), et de la Jordanie (10%). Seule l’Egypte enregistre un taux de croissance –presque- aussi faible que celui de la Tunisie (7,5%).
Idem pour le taux de croissance annuel des arrivées de touristes et des dépenses touristiques. Avec un taux de croissance annuel de 24%, la Syrie est loin devant tous les autres pays de la région. Là aussi, la Tunisie, qui ferme la marche (5,4%), est devancée par la Jordanie (6,5%), le Maroc (8,5%), l’Algérie (11,2%), le Liban (11,7%), Israël (13,3%), l’Egypte (14,8%), et la Turquie (15,5%).
Notre pays fait un peu mieux en matière de dépenses touristiques, se classant 5ème (avec 2,193 milliards de dollars, en 2006), derrière la Turquie (18,154 milliards de dollars), l’Egypte (6,896 milliards de dollars), le Maroc (6,276 milliards de dollars), et la Syrie (2,332 milliards de dollars), mais devant la Jordanie (2,004 milliards de dollars), Israël (1,912 milliards de dollars), et l’Algérie (173 millions de dollars).
Toutefois, la Tunisie enregistre –avec la Jordanie- la dépense journalière moyenne par touriste la plus faible (60 dollars), là où d’autres en sont à 75 (Egypte), 89 (Algérie), 97 (Syrie), 112 (Israël), 122 (Maroc), 199 (Turquie) et même 334 dollars (Liban).
Donc, une situation qui contraste avec la place importante que le secteur touristique occupe dans l’économie du pays, et que le rapport de synthèse de la BEI dédié à la Tunisie explique par une série de faiblesses, notamment en matière de produits, de commercialisation.
Longtemps «embourbée» dans une offre concentré sur «le tourisme balnéaire familial à prix modérés», la Tunisie a, selon la BEI, «tardé à réinvestir et à diversifier son offre». Ensuite, notre pays, à qui cette instance reconnaît «la qualité de ses statistiques touristiques », ne fructifie pas «ce matériau de recherche de grande valeur (…) pour améliorer la commercialisation du tourisme et le développement des produits».
Néanmoins, le bout du tunnel commence peut être à poindre à l’horizon. En effet, la BEI voit dans le tourisme «du désert» «un bon exemple de diversification» -notant au passage que le nombre de lits offerts dans ce segment a triplé et «les taux d’occupation sont en progression», au même titre que le tourisme thermal.

Artcile extrait de webmanagercenter.com

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mar 01 2008

Le recul du tourisme à Kairouan

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Grande mosquée de Kairouan en Tunisie
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Kairouan souffre de sa situation géographique, qui n’en fait plus qu’une ville de «passage Circuits», sur la route du désert, comme l’appellent les techniciens des agences de voyages. Réduite en étape technique ou demi-journée de visites dans le meilleur des cas, Kairouan est de plus en plus banalisée. Les chances d’en découvrir l’aspect culturel sont de plus en plus compromises, faisant chuter le nombre de touristes étrangers non arabes de 260.000 en 2005 à 200.000 touristes en 2007. Le parc hôtelier de Kairouan se limite, d’ailleurs, à 05 hôtels, dont quatre ont plus de 25 ans.

Kairouan est l’une des capitales de la tapisserie mondiale, 4ème ville sainte du monde musulman, le Musée de Rakkada recèle de manuscrits d’exception, les édifices magnifiques sont propices à de l’évènementiel de grande facture si l’offre hôtelière autour suivait. Patrimoine mondial de l’UNESCO, en 2009 elle sera capitale de la culture islamique et tous les efforts semblent finalement s’actionner…

 

enfants dans la cour de la grande mosquée de kairouan en TunisieDes atouts d’exception ?

Assurément, comme d’ailleurs d’autres villes archéologiques recelant des trésors endormis et sous exploités. Mais Kairouan ennuie, comme bon nombre de villes touristiques au potentiel aussi énorme. Kairouan sombre dans l’anonymat, laissant un véritable goût de gâchis et de frustration.

Dans le monde, les villes et villages touristiques prennent le relais sur les destinations. Elles choisissent une option, s’inventent un concept et se construisent une identité : village à antiquaires, paradis pour golfeurs, ville shopping, capitale pour jet set, ou capitale de musique classique le temps d’une programmation retentissante.

Kairouan a sombré dans l’anonymat pour ne pas avoir construit, au bon moment une visibilité claire et haute en couleurs. Les villes touristiques tunisiennes restent discrètes ne parvenant pas à se créer une image de marque affirmée. Ne seraient-elles pas des relais solides pour soutenir la destination dans son ensemble ?

L’urgence est à la conception d’une véritable dynamique culturelle applicable à toutes les régions de Tunisie, en prenant en considération les caractéristiques de chaque région. Le travail ne peut qu’être le fruit d’une stratégie globale à mette en place sur le long terme.

 La tendance mondiale n’est plus au tourisme culturel, elle est au mieux disant culturel. C’est ce principe même qu’appliquent les destinations qui se livrent des guerres acharnées. L’inventivité des grands professionnels du tourisme, de la culture, de la communication se conjuguent à l’infini pour séduire, innover et surprendre. Les cartes magnétiques des chambres d’hôtels sont dessinées par des sommités de la peinture contemporaine, les hôtels, restaurants et bars sont élaborés par des bijoutiers et des créateurs de mode.

Kairouan trouverait-elle sa voie ? Les festivals régionaux, sont déjà un point de départ à exploiter. Poussées vers la professionnalisation, ces manifestations pourront catalyser des forces nouvelles, susceptibles de solliciter et retenir plus d’attentions.

Le tourisme tunisien s’adapte difficilement aux attentes d’un monde qui communique beaucoup et bouge très vite. Trop longtemps pensée pour et par des hôteliers, c’est la destination qui ennuie. Plus que jamais auparavant, choisir une destination c’est acheter un rêve, et la Tunisie ne fait plus beaucoup rêver. En Tunisie, l’investissement est encore et toujours de béton, de marbre et de coups de milliards de constructions, ou ne l’est pas.

patio de la Zaouia el Ghariani à Kairouan en Tunisie Soit, mais les relais créatifs sont nombreux, et il est urgent de les solliciter. Comment Kairouan peut-elle décider des investisseurs à s’intéresser à ces potentialités, si l’image même du tourisme tunisien est mise à mal par une conjoncture assez morose et une reprise largement annoncée et encore avortée.

Décalé, le tourisme tunisien saisit péniblement les tendances. Une certaine lenteur le ralentit, lui faisant rater des tournants importants, laissant échapper calmement certaines «modes», au point de se retrouver en «conflit» avec sa cible. Une cible de plus en plus jeune, plus exigeante, et noyée par les opérations de charme des destinations concurrentes et émergeantes.

Pour sauver Kairouan aujourd’hui, il faut mettre en place beaucoup de chiffres et un grain de folie. Le tourisme est aujourd’hui, plus que jamais, beaucoup de chiffres, de très gros enjeux économiques et beaucoup d’audace.

Alors aujourd’hui et plus que jamais, j’ai envie de rêver à un tourisme dans le vent. Un tourisme où l’on voit fleurir des dizaines de grands noms de l’hôtellerie mondiale.

Une habitation typique serait-elle bientôt reconvertie en un énigmatique et somptueux «Bougie hôtel» ? Verrat-on jaillir un spa grand luxe sous tente d’exception au milieu de la steppe avec transfert exclusif en hélicoptère ? Imaginez, des dîners de mille et une nuits, autour des bassins troglodytes avec mise en place d’exception, feu d’artifices époustouflant ? La grotte la plus grande d’Afrique du Nord sera-t-elle aménagée avec tout un projet de sports extrêmes : Cross, delta plane, quad, Vtt, etc. ?

Au rythme de mes divagations, d’autres se souviennent d’un temps où l’inventivité faisait flotter des bateaux dans les bassins aghlabides. Des instants magiques gravés dans les mémoires, à l’occasion d’un exceptionnel cocktail dans les jardins du Musée de Rakkada éblouissant de beauté et brillant de mille feux.

Pour survivre, la destination se doit de séduire à nouveau. Kairouan, elle, se doit de trouver sa voie.

Son avenir touristique passe incontestablement par la valorisation de son patrimoine et la naissance d’un tourisme culturel dynamique et valorisant. Les projets sont à portée de main et Kairouan rejaillira comme une somptueuse capitale culturelle moderne et ouverte.

 

Article de Amel Djait Belkaid sur webmanagercenter.com

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fév 28 2008

Urbanisme : Mettre fin à la gabegie !

Chantier de la cité Ennasr en Tunisie

© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

 

Je viens de consulter un article sur webmanagercenter que j’ai souhaité retranscrire ici dans sa totalité pour affirmer mon soutien et mon accord sur l’état désastreux des villes tunisiennes, sur l’expansion non contrôlée des chantiers d’immeubles ou de maisons, sur l’état des rues tunisiennes. Aujourd’hui pas une ville de la Tunisie ne peut se vanter d’un urbanisme propre et cohérent, d’un respect architectural rigoureux et réfléchis, hormis le haut du village de Sidi Bou Saïd. Il faut dire que c’est le berceau des premières règles et lois de protection du paysage urbain et architectural avec le baron d’Erlanger, malheureusement le Baron n’avait qu’une maison à Sidi Bou …

 

 » Quand on fait le tour des quartiers des villes tunisiennes, on ne peut manquer de s’exclamer : ‘’Mon royaume pour un urbaniste !’’. Car, à part un petit nombre de sites de bon goût, le reste est une gabegie plus ou moins flagrante alors que chacun ne semble n’en faire qu’à sa tête.

Les nouveaux bâtiments ‘’modernes’’ sont une autre paire de manches puisqu’il semble que, pour la plus part, le seul mot d’ordre soit l’ostentatoire et le tape-à-l’œil. La quasi-règle du mariage du métal et des baies vitrées éloigne de plus en plus de toute idée d’identité et contraste âprement avec notre culture qui est si riche et qui est tout indiquée pour être une constante source d’inspiration.

Ajoutez à cela le fait incontestable de la métropolisation grandissante du Grand Tunis, de plus en plus estampillée du sceau international avec ce que cela implique d’incontournable dans le fait de bâtir. Et une question se pose : Sommes-nous vraiment obligés de laisser que cette métropolisation se fasse sans goût et sans âme ?

C’est dans ce contexte que l’Association tunisienne des urbanistes (ATU) vient d’inviter deux urbanistes mondialement connus pour animer un débat de deux jours sur les problématiques de l’urbanisme en Tunisie, assorti de comparaisons avec des pays fortement urbanisés et une réflexion sur le métier d’urbaniste.

L’ATU, qui s’était déjà interrogée, l’année dernière, sur les villes tunisiennes et leurs transformations probables à l’horizon 2030, aura-t-elle la force et le courage de mobiliser les décideurs pour sauver l’espace urbain de nos villes de la gabegie ? »

 

Article de Maryam OMAR sur Webmanagercenter

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jan 17 2008

Sama Dubai … vue du ciel


© Nicolas Fauqué / www.imagesdetunisie.com

Une partie de la zone des berges sud du lac réservée au Pojet de Sama Dubai avec au dessus la ville de Radès.

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jan 16 2008

Un sahara plein de richesses

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Un Sahara hospitalier, c’est pour bientôt

L’évènement de ce mois de janvier a été, de toute évidence, l’annonce d’une stratégie intégrée pour le développement du Sahara, plus du cinquième du territoire national.
Objectif recherché : impulser une dynamique de développement dans les zones sahariennes et multiplier les sources de revenus, tout en veillant à préserver les spécificités environnementales et culturelles de ces zones …
… La petite Tunisie, aux ressources modestes, a pris la décision historique d’entreprendre le plus grand chantier jamais engagé depuis l’accès à l’indépendance : la valorisation de son Sahara, une écorégion désertique inhospitalière, jusque-là. La stratégie arrêtée, à cette fin, se propose d’optimiser l’exploitation des potentialités et des ressources disponibles au Sahara. Il s’agit, en particulier, de tirer le meilleur profit des eaux souterraines profondes, des énergies de substitution (solaire, géothermie et éolien), du tourisme, de l’agriculture (cultures irriguées…) et de l’aménagement intensif des parcours pastoraux et des oasis. Cette stratégie repose sur des études réalisées dans le cadre d’un plan de développement du Sahara. Ce plan prévoit le développement de l’infrastructure, la construction de routes et de pistes et la délimitation des périmètres à exploiter. L’accent sera mis, également, sur l’institution d’incitations fiscales et financières afin d’encourager les privés à investir au Sahara, notamment dans les domaines agricole, industriel et touristique.

Mention spéciale pour le tourisme. Cette activité transversale peut constituer un véritable outil au service du développement et de la lutte contre la pauvreté, en particulier au Sahara qui est un écosystème désertique à la fois très fragile et présentant une grande richesse patrimoniale et humaine, avec des cultures et des savoir-faire ancestraux.
Idem pour l’agriculture, l’expertise acquise à la faveur du projet d’extension des oasis à Régim Maâtoug constitue un bon exemple pour verdoyer les dunes et vastes étendues désertiques.
Côté financement, la Tunisie peut compter sur le programme intersectoriel de l’Unesco « Le Sahara des cultures et des peuples ». Dans la perspective de lutte contre la pauvreté (Objectifs du Millénaire), l’Organisation onusienne a mis au point ce programme pour assister les États du Sahara (Algérie, Égypte, Libye, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Soudan, Tchad et Tunisie) à élaborer et à mettre en œuvre, notamment à partir des expériences acquises par des projets de terrain, des stratégies de développement durable et de lutte contre la pauvreté fondées sur la sauvegarde et la valorisation du patrimoine culturel matériel et immatériel et du patrimoine naturel…

Extrait de l’article de Abou SARRA sur webmanagercenter.com

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jan 06 2008

Entrée sud de Tunis

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Voilà le spectacle actuel et depuis quelques années de l’entrée sud de la capitale. Ces locaux administratifs desafectés sont en attente de destruction dans le cadre du mega projet Sama Dubai, près de 18 milliard de dinars (10 milliards d’euros), pour la construction d’une ville ultra moderne. Un projet pharaonique dépassant le montant du budget annuel de l’Etat tunisien, qui avoisine les 8 milliards d’euros. Les superlatifs sont donc toujours trop faibles et l’avenir de la capitale bouleversée. En attendant on accède toujours à cette grande ville par un ensemble de batiments particulièrement peu reluisants. Ces batiments séparent la route du port de Tunis qui sera prochainement aménagé en port de plaisance, un projet particulièrement intelligent qui va dynamiser le centre ville historique. A l’instar de Barcelone qui a su il y a plus d’une dizaine d’années ouvrir majestueusement les ramblas vers la mer avec une zone portuaire et de plaisance parfaitement intégrées au coeur historique.
Cette même idée qui germe depuis plusieurs années à Tunis a prix un retard considérable, certainement du à l’intéret récent des investisseurs de Dubai. Mais depuis plusieurs mois que ce mega projet et son budget sont affichés, il serait temps de commencer les travaux et revaloriser cette entrée qui sera aussi celle de « Sama Dubai City »…

Quelques photos de « Sama Dubai City »

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jan 03 2008

Pont de Radès … avancée des Travaux

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Les travaux avancent sur le pont haubanais de Radès,
ici les voix d’accès nord et leurs piliers.

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déc 11 2007

Ennasr, une cité en chantier

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Ennasr est une ville nouvelle sur les hauteurs de Tunis où poussent depuis plus de dix ans des quantités d’immaubles de résidence et de bureaux aux styles des plus variés. Un quartier huppé en perpétuel chantier.

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nov 06 2007

La marina de Houmt Souk

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La Marina offre un ensemble résidentiel avec une plage jouxtant le domaine, avec ses eaux bleuâtres et ses fonds marins. Chaque appartement concilie entre le style typiquement Djerbien et le confort des bâtisses contemporaines.
Les plaisanciers auront tout le confort nécessaire pour un séjour de longue durée.
Havre de quiétude dans une île de rêve, le port de plaisance « Houmt Souk », dont l’ouverture est prévue prochainement, offre un endroit idéal pour l’amarrage des bateaux. La superficie Plan d’eau couvre 13000 m²; Les ouvrages comprennent trois quais fixes en Béton armé et trois appontements flottants;

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oct 21 2007

Le futur golf de Gammarth

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La douceur du climat, même en hiver, la diversité des paysages sont des atouts majeurs pour l’aménagement de Greens de qualité et des fairways en harmonie avec l’environnement.
Le Golf en Tunisie a une très belle histoire, car, le pays dispose de l’un des plus anciens terrains de Golf, celui de Carthage crée en 1927. Ainsi, la Tunisie d’un seul et unique parcours dispose aujourd’hui de 8 terrains opérationnels avec le Tabarka Golf Course, le golf de Carthage, Les golfs Citrus et Yasmine à Hammamet, le Golf Flamingo et le Palm Links Golf Course à Monastir, le Golf Club de Djerba, Le Tozeur Oasis golf et très prochainement le Golf de Gammarth.
Ce dernier golf avec un parcours de 18 trous (par 72), s’étend sur une superficie de 127 ha. Il a été dessiné par l’architecte Français Robert TRENT Jones II.

lire l’article de Audinet Tunisie

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oct 15 2007

Le chantier de la Cité de la Culture

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Le plus grand complexe de production et d’animation culturelle du pays ouvrira ses portes en 2009 à Tunis.
« Vaisseau amiral », « fleuron », « projet pharaonique » « Beaubourg de Tunis »… Au sein même du ministère tunisien de la Culture, les superlatifs ne manquent pas pour qualifier la future Cité, dont la construction a repris au cœur de la capitale. Une chose est sûre, ce mégaprojet, dont les travaux s’achèveront en 2009, sera le plus grand espace de production et d’animation culturelle du pays. En outre, il comptera comme le troisième lieu culturel d’envergure dans le monde arabe, après l’Opéra du Caire et celui de Damas. « Et tout cela sans pétrole ! » fait remarquer avec fierté l’un des responsables du projet.

… La Cité dispose de 9 hectares au cœur de la capitale, le long de l’avenue Mohammed-V. Le bâtiment, dont le chantier est confié au ministère de l’Équipement, est piloté par l’architecte Riyadh Bahri. Il s’étalera sur 50 000 m2 et sera doté d’une tour de 60 mètres. Il abritera un opéra de 1 800 sièges, une scène de 800 places, un théâtre expérimental pour 300 spectateurs, deux salles de cinéma, une galerie d’art moderne, une médiathèque, un complexe commercial librairie-vidéothèque, des espaces de vie, de loisir et de restauration. Un Palais des congrès, des salles pour séminaires et colloques seront aménagés à l’intention des collectivités et des associations. Cette première tranche sera terminée en 2009. La seconde concernera le « grand musée des Civilisations », un espace de 20 000 m2 supplémentaires réservé aux pièces du patrimoine national ainsi qu’aux grandes expositions archéologiques venues d’ailleurs.

Tous ces atouts rendent confiant le ministre de la Culture, Mohamed el-Aziz Ben Achour, pour qui ce projet est : « La mise en œuvre d’une culture pour tous encourageant la création et accompagnant la mondialisation. » « Avec ce nouvel espace, la culture en Tunisie va bondir vers d’autres horizons. Et passer au stade supérieur du professionnalisme », renchérit le directeur de la programmation, Raja Farhat. Intellectuel brillant et communicateur hors pair, l’homme n’est jamais à court d’idées. Mais il joue gros.

« Ce sera la cité des gens de culture, clame le ministre Ben Achour. Son objectif est d’assurer l’épanouissement de la création tunisienne. » En projetant d’accueillir toutes les manifestations nationales ou de servir d’adresse pour le festival de Carthage ou les JCC [Journées cinématographiques de Carthage] », la Cité compte « servir, grâce à un système de location et de cahier de charges, d’infrastructure destinée aux artistes qui ne disposent pas d’espaces propres », assure Farhat.

Reste la grande inconnue : le public… « Il faut renouveler le public, miser sur d’autres générations, réplique le directeur de la programmation. En Tunisie, nous ne sommes pas seulement unilingues et tournés vers un Orient mystique, comme le pensent les pessimistes. Les acteurs de la vie culturelle prépareront le jeune public à accueillir de nouvelles musiques. Toujours est-il que la ferveur et les moyens actuellement mis en œuvre pour créer la Cité de la culture, ainsi que l’obsession de ses responsables à voir les choses en grand – parfois contre toute logique administrative -, prouvent que le pouvoir local a pris conscience de l’enjeu culturel. Et semble bien déterminé à faire de la culture une option politique contre l’intégrisme. « La Cité sera un avant-poste contre l’obscurantisme et la décadence », déclare sans détour le ministre.

Lire la totalité de l’article paru dans Jeune Afrique
Par Fawzia Zouari pour Jeune Afrique

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sept 09 2007

Le chantier du pont de Radès

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Construction d’un pont haubanais extradossé d’une longueur de 260 mètres entre Radès et La Goulette, remblaiement de 25 hectares sur Les Berges du Lac de Tunis pour y aménager le premier échangeur «tous sens», extension de la liaison nord vers la foire du Kram : c’est un méga projet qui aura nécessité, entre autres, l’utilisation de 8.000 tonnes d’acier, de 65.000 tonnes de béton et plus d’un million de mètres cubes de remblais. Un des plus importants chantiers qui vont transformer le rythme de la vie dans la ville de Tunis.

Un nouveau fleuron urbanistique qui donnera indéniablement une nouvelle touche de modernité à la ville de Tunis. Beaucoup plus qu’un simple axe structurant qui reliera les deux rives nord et sud du «Lac» de Tunis, ce projet est un complexe d’ouvrages et de routes d’une portée de 14 km et demi, appelé non seulement à faciliter les communications entre la banlieue nord et sud mais sera aussi le vecteur d’une synergie qui induira incontestablement une nouvelle dynamique économique, sociale et culturelle. Une tâche herculéenne qui a nécessité la mobilisation de 130 millions de dinars.

En effet, «le projet comprend la construction de 2.000 mètres d’ouvrages d’art, y compris le pont principal d’une longueur de 260 mètres et 12,65 Km de routes à 2×2 voies. Le tracé routier prend donc son origine à la MC33 au niveau de la cité Ennour à Rades, passe par les berges du lac sud, à l’ouest du port de Radès, traverse le canal de navigation de Tunis, enjambe la ligne du métro Tunis-La Marsa, se poursuit derrière la centrale de la Steg de La Goulette, emprunte la digue du lac nord et s’arrête au niveau de la foire du Kram assurant ainsi la liaison avec la voie express La Marsa-Gammarth», indique M. Ghazi Cherif, directeur du projet.

Un pont haubané

Il s’agit de l’ouvrage de franchissement du canal de navigation de la Goulette. Le bras de mer qui, de tous temps, a constitué une entrave au développement économique entre les deux banlieues ne sera plus un obstacle, puisqu’un pont à haubans assurera, dès l’année 2008, une liaison directe, rapide et permanente entre Radès et La Goulette.

Ce pont est donc appelé à soulager les accès sud de la capitale. D’ailleurs «on s’attend à un trafic qui pourrait atteindre 30000 véhicules tous types confondus dès l’entrée en service de ce pont», affirme M.Cherif. Mais il s’agit aussi d’assurer la liaison rapide entre deux ports de commerce des plus importants, à savoir le port de Radès et celui de La Goulette et favoriser ainsi l’exploitation de ces deux pôles économiques.

C’est donc «un pont haubané de type extradossé d’une longueur de 260 mètres», indique M.Ghazi Cherif. Il s’agit en fait d’un pont qui a une largeur de 23,5 mètres, constitué de deux voies de 3,5 mètres chacune, d’une bande d’arrêt d’urgence de 2 mètres par sens et d’un terre-plein central de 2,5 mètres pour abriter deux tours qui vont culminer à 43 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il est à signaler que le pont permettra de dégager une emprise navigable de 70 mètres pour permettre le passage des bateaux sous le tablier plafonné à 20 mètres. Le port de Tunis, qui est destiné à une fonction axée sur la plaisance n’accueillera plus les grands navires.

extrait tiré du site de la ville de Radès

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